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L’opinion

L’Opinion: Créé en 1965, quotidien en français du parti de l’Istiqlal (P.I.)

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  • Ligue des champions: Le PSV accroché, l’inter vainqueur
    par Abderrahmane Kitabri

    Le PSV et le Borussia se donnent rendez-vous au match retour pour le départage.  Mardi, leur confrontation se solde par un nul. Le club allemand prend l’avantage à la 24e avant de se faire rejoindre par les coéquipiers de Saibari sur un penalty généreux réussi par leur capitaine , De Jong .  Le jeune international marocain est l’auteur d'une bonne prestation.   Dans l’autre match de la soirée, l'Inter l'emporte (1-0) face à son l’Atletico s’offrant un léger avantage avant d’aborder la manche retour à Madrid.

  • Botola D1 / J20 - Acte I: Le Raja provisoirement en tête
    par Abderrahmane Kitabri

    Le premier acte de la J20 joué mardi place le Raja provisoirement en tête du classement grâce aux trois points empochés face au Hassania. 2-0 est le score final d’une partie dominée par les Verts . Maouhoub est l’auteur des deux buts. Les deux sur des attaques placées dont il est à la conclusion. (45e et 77e minutes).    Dans l’autre match, la RCAZ et le MAS se séparent sur un nul (1-1). Hasty place les Salmis devant à la 47e minute. Ait Khorsa permet au MAS d'égaliser à la 74e minute.    A l’issue de ce premier acte, le Raja récupère la première place (44pts) dépassant les FAR d’une longueur; les FAR qui ont un match en moins . Le MAS est 9e totalisant 23 points. Le Hassania est 12e avec 20 points. La JSS est 14e avec 19 points.  

  • ​UNHR: Le Maroc présidera la 55e session ordinaire du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies
    par Mohamed Elkorri

    Le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies tiendra sa 55e session ordinaire du 26 février au 5 avril 2024 au Palais des Nations à Genève, en commençant par son segment de haut niveau du 26 au 28 février, sous la présidence du Maroc. La session s'ouvrira lundi 26 février sous la présidence de l'Ambassadeur Omar Zniber du Maroc. Les déclarations d'ouverture seront prononcées par le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres ; le président de l'Assemblée générale des Nations Unies, Dennis Francis ; le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Volker Türk ; ainsi que le chef du Département fédéral des affaires étrangères de Suisse, Ignazio Cassis. Le Conseil se réunira dans la salle XX du Palais des Nations. Dans ce sens, lundi 4 mars, le Conseil devrait entendre un exposé oral du Haut-Commissaire aux droits de l'homme sur les activités de son bureau et l'évolution récente des droits de l'homme dans le monde. Le débat général sur sa mise à jour orale aura lieu après sa présentation d'un certain nombre de rapports et de mises à jour par pays, indique un communiqué du Conseil.  Au cours de la session, le Conseil tiendra 37 dialogues interactifs avec le Haut-Commissaire, son bureau et les experts désignés, avec les titulaires de mandats au titre des procédures spéciales et les mécanismes d'enquête, ainsi qu'avec les représentants spéciaux du Secrétaire général. Le Conseil tiendra également trois dialogues interactifs renforcés et un dialogue de haut niveau, ainsi que neuf débats généraux. Le Conseil organisera également une table ronde annuelle de haut niveau sur l'intégration des droits de l'homme; une table ronde sur la lutte contre la haine religieuse constituant une incitation à la discrimination, à l'hostilité ou à la violence ; une table ronde sur les défis et les bonnes pratiques pour réaliser le droit à la sécurité sociale et fournir des services publics de qualité ; le débat interactif annuel sur les droits des personnes handicapées ; la réunion annuelle d'une journée sur les droits de l'enfant ; et une table ronde sur la commémoration de la Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale. Les résultats finaux de l'Examen périodique universel de 14 États seront également pris en compte, à savoir ceux du Turkménistan, du Burkina Faso, du Cap-Vert, de la Colombie, de l'Ouzbékistan, de Tuvalu, de l'Allemagne, de Djibouti, du Canada, du Bangladesh, de la Fédération de Russie, de l'Azerbaïdjan, du Cameroun et de Cuba. . Vers la fin de la session, le Conseil nommera 14 titulaires de mandats de procédures spéciales et de mécanismes d'experts.

  • Fiba Pro 2025: L'équipe nationale privée des éliminatoires par la Libye
    par Abderrahmane Kitabri

    Après un match aller plus que laborieux joué dimanche, l'Équipe nationale s’est inclinée face à son homologue libyen mardi après-midi pour le compte de la manche retour.   Les joueurs de l'Équipe nationale ont été sous l’emprise de l’adversaire durant les quatre quarts du match. A un moment du match, ils ont passé 9 minutes sans marquer même un seul point.   C'est la Libye qui se qualifie pour la phase éliminatoire pour le tournoi final de l’Afro Fiba 2025.   Après la déroute du basket-ball national lors du dernier championnat arabe des nations, il ne verra même pas les qualifications pour celui des nations africaines.  

  • Botola D1 / J20 - Acte II: Le SCCM de plus en plus en danger !
    par Abderrahmane Kitabri

    Ce mercredi, se joue l’acte II de la J20.   Le Fath,3e, affronte le Moghreb de Tétouan, 8e. Le Fath est favori avant le coup d’envoi en raison d’un parcours plutôt bien mené depuis la reprise alors que les résultats du MAT sont en dents de scie.   Dans l’autre match au programme, le Chabab accueille l'Olympic de Safi. Le Chabab,14e, est en ballotage défavorable. Une mauvaise performance, ce soir, pourrait l’envoyer vers la zone de relégation.   Programme:  18h00:FUS vs MAT 20h00:SCCM vs OCS

  • Domaine public maritime : Après les bulldozers, quelles options de réhabilitation ? [INTÉGRAL]
    par Omar ASSIF

    Alors que les opérations de démolition des constructions bâties sur le domaine public maritime continuent et se propagent, se pose la question des arbitrages et vision pour le réaménagement. Après les villages de pêcheurs du littoral de Chtouka-Ait Baha, les opérations de libération du domaine public maritime se sont étendues à d’autres régions du pays, confirmant ainsi l’ampleur inédite de ce qui se profile comme une vaste campagne d’assainissement foncier. « On croyait au début que cette opération concernait les villages de pêcheurs situés dans le périmètre du Parc National du Souss-Massa puisque ce territoire est une zone naturelle protégée », confie une ancienne habitante du défunt village de Tifnit. Les opérations qui se sont étendues à d’autres zones, au Nord d’Agadir, ont cependant démontré que la volonté de libérer le domaine public maritime va bien au-delà de quelques zones naturelles ou protégées. Ainsi, les pelleteuses et autres engins de démolition n’ont pas tardé à sévir à Imessouane, Dar Bouazza ou encore à Bouznika. Durant ce mois de février, la campagne s’est également exportée à la façade Nord du Royaume, avec des démolitions achevées et d’autres programmées au niveau des plages de Martil, Tanger et Nador.   Aménagement durable Les propriétaires des constructions démolies n’ont pas manqué de manifester leur colère et consternation avec plus ou moins de vigueur. Si certaines plages « assainies » souffraient visiblement d’une urbanisation anarchique, d’autres anciens villages comme Tifnit et Imessouane avaient cependant un certain « cachet authentique » qui, pour certains, aurait dû être conservé. « Dans son avis adopté le 26 mai 2022 et intitulé « Quelle dynamique urbaine pour un aménagement durable du littoral ? », le Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) n’évoque à aucun moment la nécessité de procéder à une libération sélective du domaine public maritime. Seule est soulignée l’urgence d’assainir la situation des constructions situées dans le domaine public maritime ou dans la bande des 100 m interdite à la construction, argumente une source proche du dossier, qui tient par ailleurs à souligner que « les démolitions se font en application de la loi et dans l’intérêt public avant toute autre considération ».   Modèle méditerranéen Pourtant, certains modèles européens de politiques d’aménagement du littoral proposent d’autres alternatives à l’approche qui consiste à raser toutes les constructions bâties sur le domaine maritime sans distinction. En témoignent les partis pris historiques de plusieurs pays méditerranéens comme le Portugal, la France et la Grèce, qui ont capitalisé sur des hameaux et villages de pêcheurs pour développer des destinations touristiques « authentiques » (voir article ci-contre). « Ce qui est fait est fait. Les villages côtiers marocains que nous aimions tant ne sont plus, et c’est une perte qui n’aura d’égal que de voir ces espaces bétonnés et aménagés sans respect de l’identité des lieux pour au final bénéficier à quelques happy few qui ont les moyens de profiter d’offres touristiques inaccessibles aux classes moyennes ou défavorisées », déplore l’ancienne résidente de Tifnit. La question qui se profile alors que les pelleteuses continuent de sévir concerne justement la vision des choix et orientations d’aménagement qui devraient se déployer au niveau des plages dont le foncier est désormais « libéré ».   Développement et valorisation En l’absence d’annonces officielles des autorités concernées, l’avis du CESE concernant l’enjeu d’aménagement durable du littoral se présente comme une référence à prendre en considération pour l’avenir des villages côtiers du pays. Ainsi, le Conseil « plaide pour un aménagement durable du littoral dans le sens d’une urbanisation maîtrisée assurant un équilibre entre le développement, la préservation et la valorisation de cet écosystème. La concrétisation d’une telle vision permettra d’atténuer significativement les pressions croissantes sur cet écosystème vulnérable, de renforcer la résilience de ce milieu et de promouvoir l’effectivité des droits environnementaux ». A noter que durant l’élaboration de son rapport, 81% des participants ayant répondu au sondage lancé par le CESE sur l’urbanisation durable du littoral, ont soutenu la nécessité d’une réforme des politiques d’urbanisme et ont considéré la mesure comme « très importante ».   3 questions à Kenza Belahnech, ingénieure en écoconstruction « D’autres approches auraient pu être consenties » Suite à la démolition des constructions de plusieurs villages littoraux, plusieurs observateurs se sont interrogés sur le caractère patrimonial de ces sites. Quelle est votre perspective à ce sujet ?   - Je considère la patrimonialisation de l’architecture comme une démarche qui en soi peut faire l’objet de critiques. Cela dit, je pense que les autorités territoriales se devaient, avant de décider de la marche à suivre pour un réaménagement aussi drastique, de commissionner des personnes expertes afin de mener une étude approfondie des établissements humains de chaque zone concernée, tant sur le plan matériel qu’immatériel.   Donc, vous estimez que certains villages auraient dû être totalement ou partiellement épargnés ?   - Certainement. Prenons l’exemple d’Imessouane. Les démolitions ont surtout visé des cabanons construits en bois, en moellons de pierre ou en parpaings/briques de terre cuite qui étaient soit sur un terrain plat à côté du port (côté Baie) ou en petites terrasses sur un site escarpé et dans une roche assez friable (côté Cathédrale). Ces aménagements ont été faits avec beaucoup d’ingéniosité, en auto-construction, avec des esthétiques très créatives sur des temps longs. Ils reflètent une dynamique locale originale impulsée par la récente évolution de l’écosystème humain. Ce dernier était composé de populations différentes, entre les habitants autochtones, pêcheurs, surfeurs et hôtes touristiques dont beaucoup d’étrangers (nationaux et internationaux) qui ont choisi de s’installer sur place et de s’engager dans une reconversion centrée sur les modes de vie liés principalement au surf. Cette mixité sociale et occupationnelle et la manière avec laquelle ces populations faisaient société auraient dû être valorisées et surtout pas détruites.   Quelle serait l’approche à adopter, selon vous, pour réaménager les sites qui ont été détruits ?   - Le réaménagement devrait a minima prendre en considération le respect de l’environnement naturel et humain (ou de ce qu’il en reste) tout en veillant à ce que cette reconstruction ne soit pas au seul bénéfice des catégories sociales les plus aisées. Les populations déplacées devraient être dédommagées correctement et intégrées à la réflexion. Je maintiens que d’autres approches auraient pu être consenties afin de trouver des solutions aux problèmes que les décideurs attribuaient à la construction vernaculaire. Certaines des zones ciblées par ces démolitions sont assez isolées, un tourisme de masse y serait de toute façon néfaste pour l’équilibre des écosystèmes locaux. Il y avait moyen d’améliorer ce qui existait dans ces villages, de soutenir les petites structures de tourisme déjà existantes en écoutant les besoins des populations, tout en construisant les nouveaux projets à côté ou ailleurs.  Sondage : Les Marocains insatisfaits de l’aménagement du littoral Pour élaborer son avis sur l’aménagement et l’urbanisation durables du littoral, le Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) avait effectué un sondage à travers la plateforme « ouchariko.ma ». Les interactions avec le sujet (un total de 16.281) ont fait ressortir globalement la perception des participants par rapport aux défis et aux enjeux du littoral, ainsi que les perspectives pour mettre en œuvre un aménagement durable et une urbanisation harmonieuse des zones côtières du Maroc. Ces résultats montrent qu’une grande majorité des participants (85%) est insatisfaite de l’état d’aménagement et d’urbanisation du littoral national. Quatre principaux facteurs - qui expliquent les dysfonctionnements au niveau de l’urbanisation des zones côtières - ont été identifiés par les participants : l’incohérence des politiques publiques (26%), le mode de gouvernance et la multiplicité des acteurs intervenants sur le littoral (26%), l’ineffectivité des documents d’urbanisme (23%) et la problématique du foncier (18%). Méditerranée : Les villages de pêcheurs en destinations phares du tourisme Au niveau méditerranéen, plusieurs pays ont fait le choix de capitaliser sur des villages de pêcheurs afin de les positionner en tant que destinations touristiques « authentiques ».  En Grèce, les villages de pêcheurs de la côte d'Eubée ont fait ainsi l’objet de mesures pour limiter l'urbanisation excessive et promouvoir le tourisme éco-responsable axé sur la découverte des modes de vie traditionnels. En Italie, les villages de pêcheurs des Cinque Terre sont devenus des modèles de tourisme responsable à travers des initiatives pour limiter l'afflux massif de visiteurs, encourager la restauration des bâtiments historiques et promouvoir les pratiques agricoles traditionnelles. Au Portugal, les villages de pêcheurs de l'Algarve et de la région de l'Alentejo sont également au cœur des politiques touristiques axées sur la durabilité. Des initiatives telles que le programme "Aldeias do Mar" (Villages de la Mer) ont été lancées pour préserver le mode de vie traditionnel des pêcheurs. En France, les villages de pêcheurs de la Côte d'Azur et de la Bretagne bénéficient également d'initiatives de préservation et de développement touristique. À Saint-Tropez, par exemple, des mesures ont été prises pour limiter l'impact environnemental du tourisme de luxe tout en préservant le caractère pittoresque du village. Idem aux Calanques, situées près de Marseille, qui offrent un exemple emblématique de la façon dont les politiques touristiques sont mises en œuvre pour protéger les villages de pêcheurs et leur environnement naturel. 

  • Année culturelle Qatar-Maroc 2024 : Exposition de bijoux berbères du Palais Royal
    par L'Opinion avec MAP

    Years of Culture Qatar-Maroc 2024 (L’année culturelle Qatar-Maroc 2024) a été ouverte, mardi, avec une exposition spéciale de bijoux berbères du Palais Royal au Musée d'Art Islamique de Doha, en reconnaissance des liens exceptionnels qui unissent les deux pays, les deux peuples frères et les deux Chefs d’Etat, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, et Son Altesse Cheikh Tamim Ben Hamad Al Thani. Cette Collection, composée de 200 pièces d'importance historique et culturelle, représente les diverses régions et groupes ethniques du Maroc, des montagnes de l’Atlas aux provinces du Sud. Exposée pour la première fois en dehors du Royaume, cette collection du Palais Royal représente une fenêtre unique sur la culture marocaine. Ouverte au public jusqu’au 20 mai 2024, ladite collection des bijoux en argent, qui constitue une partie importante de l'exposition permanente des Oudayas du Maroc appartenant au Musée National de la Parure de Rabat, rend hommage aux artisans qui ont minutieusement ciselé ces pièces d’exception et, en particulier, aux femmes qui ont sauvegardé ces traditions. Ces artefacts, présentant diverses techniques, formes et matériaux, révèlent les caractéristiques régionales des principaux centres de production de bijoux au Maroc et reflètent le riche patrimoine du Royaume, sublimant le savoir-faire artistique dans le travail du fil de fer, l'incrustation et l'utilisation du corail, de l'ambre, du verre, des perles et des pièces de monnaie. Les motifs courants, notamment les formes géométriques et les représentations stylisées de la nature, sont liés au mode de vie amazigh, faisant écho à son lien profond avec la nature et l'environnement. Cette exposition, enrichie par une palette de bijoux berbères du Palais Royal, est organisée par la Fondation Nationale des Musées du Royaume du Maroc et le Musée d'Art Islamique de Doha et est coordonnée par Adel El Fakir, Commissaire Général de l’Année Qatar-Maroc 2024. Elle constitue le programme inaugural de cette Année culturelle, qui est le fer de lance de partenariats culturels durables entre le Qatar et d'autres pays. Initiative visant à renforcer les relations entre les nations et leurs peuples, "years of culture" a désigné le Maroc comme partenaire du Qatar pour cette année 2024. L’année sera ponctuée par de grandes expositions artistiques, de festivals et d’évènements culturels dans chacun des deux pays. Pas moins de 80 évènements sont prévus.A

  • Migration: Le Maroc et la Suisse réitèrent leur ferme détermination à approfondir leur coopération
    par L'Opinion avec MAP

    Le Maroc et la Suisse ont réitéré, mardi à Berne, leur ferme détermination à approfondir la coopération en matière de migration, au service des intérêts mutuels des deux pays. Cette réaffirmation intervient dans le cadre de la 2e réunion du Groupe permanent migratoire mixte (GPMM), présidée par le Wali directeur de la migration et de la surveillance des frontières au ministère de l'Intérieur, Khalid Zerouali, et la Secrétaire d’État aux Migrations, Christine Schraner Burgener. La rencontre, qui s’est déroulée en présence de l'ambassadeur du Maroc en Suisse, Lahcen Azoulay, reflète le dynamisme qui caractérise les relations de coopération entre les deux pays. A cette occasion, la délégation marocaine, qui comprend des responsables et cadres de différents secteurs concernés, a rappelé les résultats positifs de la Stratégie nationale d'immigration et d'Asile, lancée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, laquelle a permis de régulariser la situation d’un grand nombre d’immigrés et de les intégrer dans le tissu sociétal marocain, faisant d’eux un facteur d’enrichissement et de diversité. La délégation marocaine a également souligné la nécessité de concilier l'approche sécuritaire et celle du développement, afin de gagner le pari des flux humains qui servent aussi bien les intérêts des pays d'accueil que ceux des pays d'origine, rappelant les efforts inlassables du Royaume en matière de lutte contre l’immigration clandestine et de démantèlement des réseaux de trafic d’êtres humains. De son côté, la responsable suisse, qui était accompagnée d'une importante délégation d'experts et de cadres des secteurs concernés, a souligné le rôle central joué par le Maroc, grâce à sa situation géographique, dans la gestion des flux migratoires, mettant en avant les étapes positives prises par les deux pays depuis la première rencontre tenue à Rabat. Elle a également salué la politique adoptée par le Maroc en matière d'immigration et les succès accumulés par le processus de Rabat, qui a lancé une importante dynamique de dialogue, exprimant le soutien de son pays au Royaume dans la mise en œuvre de la politique de gestion humaine et efficace des flux migratoires. Dans le même ordre d’idées, les deux parties ont salué le rôle positif joué par la communauté marocaine en Suisse et ont convenu de poursuivre l’action commune dans la gestion du dossier de la migration. La première réunion du GPMM, qui s’est déroulée le 5 septembre dernier à Rabat, a été couronnée par l’élaboration d’initiatives concrètes traitant des différents domaines de la migration suivant une approche globale.

  • Journée mondiale de la justice sociale : L’Exécutif hisse le travail décent au top des priorités
    par R. T.

    A l’occasion de la Journée mondiale de la justice sociale, le gouvernement s’est engagé à définir la problématique de l’emploi comme « priorité nationale ». Le 20 février de chaque année, acteurs politiques, juridiques, membres de la société civile et citoyens lambda célèbrent la Journée mondiale de la justice sociale. A cette occasion, la Chambre des Conseillers, en partenariat avec le Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE), a organisé la 8ème édition du Forum parlementaire international sur la justice sociale. L’opportunité de passer au crible les avancées réalisées par le Royaume en la matière. Cette année, la thématique traitée concerne le « Travail décent en faveur du développement durable » et intervient dans un contexte où le grand défi du gouvernement est de créer des milliers d’opportunités d’emploi productif en pleine crise économique mondiale. A cet égard, le chef du gouvernement a déclaré que la question de l’emploi sera hissée en « priorité nationale » lors de la prochaine étape de l’action gouvernementale. Selon Aziz Akhannouch, le gouvernement a franchi avec succès l’étape fondatrice de la construction et du renforcement des bases de l’État social et a mené à bien tous les projets sociaux entrepris au cours de la première moitié de son mandat, malgré les circonstances difficiles. L’idée désormais est de franchir le cap de l’emploi en renforçant les investissements pour créer plus d’opportunités, a souligné Akhannouch, dont le discours a été lu par le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas.   L’Industrie, grand pourvoyeur d’emploi Complétant les propos du chef de l’Exécutif, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a rappelé que la nouvelle stratégie industrielle vise la création d’opportunités d’emploi répondant aux ambitions des Marocains, faisant état de l’intégration de 180.000 diplômés dans le marché du travail chaque année, alors que les besoins dépassent les 300.000 postes. Le ministre istiqlalien a précisé que le Pacte national de l’investissement prévoit de mobiliser 550 milliards DH d’investissements et de créer 500.000 postes d’emploi durant la période 2022- 2026. Un objectif atteignable selon ce dernier, qui note qu’un travail décent et créateur de plusvalue est tributaire de la qualité de l’éducation et de la formation dispensées. Lamia Kamal-Chaoui, directrice du Centre de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) pour l’entrepreneuriat, les PME, les régions et les villes, estime pour sa part que pour dépasser le grand défi de l’emploi, il faudrait assurer l’intégration économique du Royaume aux nouvelles chaînes de valeurs mondiales qui, suite aux mutations géopolitiques, présentent plusieurs défis, mais aussi énormément d’opportunités. Afin de réussir cette intégration, la responsable recommande de maximiser les retombées des investissements directs étrangers (IDE) sur les économies locales, en adaptant les stratégies aux spécificités régionales. Elle appelle également au renforcement de la compétitivité des PME afin d’augmenter leur contribution au PIB. Il faudrait également développer les compétences et la formation professionnelles au sein des entreprises en adoptant une démarche locale et systémique pour préparer les collaborateurs aux métiers de l’avenir. L’entrepreneuriat, étant un moteur de création d’emplois et de stimulation des exportations, devrait être consolidé davantage. La représentante de l’OCDE appelle aussi à encourager un tourisme durable et bénéfique pour les communautés locales.    Conformité aux standards internationaux Cela dit, les participants au Forum ont affirmé, dans la Déclaration finale de ce conclave, la nécessité de renforcer et d’encourager le dialogue social entre le gouvernement, les organisations professionnelles des chefs d’entreprise et les syndicats, pour garantir l’équilibre entre les besoins de l’économie et les droits des travailleurs. Ceci permettra de développer des politiques et des législations efficaces soutenant le travail décent pour un développement durable. Dans ce sens, Ahmed Reda Chami, président du CESE, a noté que la travail décent ne doit pas être un avantage ou un traitement préférentiel réservé uniquement à certains employés, mais plutôt une dimension qui se trouve au cœur des droits et normes fondamentaux, des principes d’orientations et des bonnes pratiques prévues par les instances onusiennes et les conventions et traités internationaux concernés par le travail et la garantie de la prospérité sociale.  Tout en louant les récentes mesures sociales adoptées au Maroc, soutenues par « des législations et lois ambitieuses », la Déclaration appelle également à adopter un agenda national pour le travail décent, tout comme l’Agenda international pour le travail décent international adopté par l’Organisation Internationale du Travail (OIT), le soutien et le développement de la recherche et de la formation sur le volet de développement durable en lien avec le travail décent, et le renforcement des fonctions vertes dans tous les secteurs, en tant que nouvelles fonctions garantissant les conditions du travail décent. La Déclaration finale recommande aussi la création d’un Prix national récompensant les projets et programmes économiques et sociaux qui prônent le travail décent et le développement durable. Mayara se félicite de la stratégie Royale Sa Majesté le Roi Mohammed VI n’a eu de cesse d’insister, dans Ses Discours et Messages Royaux, sur le lien étroit entre «la croissance économique et la justice et la cohésion sociales”, a affirmé, lundi à Rabat, le président de la Chambre des Conseillers, Enaam Mayara, relevant que l’une des formes les plus avancées de la protection sociale est celle qui passe par la création de l’emploi et la garantie de la dignité. Intervenant à l’ouverture de la 8ème édition du Forum parlementaire international sur la justice sociale, placée sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, M. Mayara a indiqué que les questions relatives notamment à l’égalité et la lutte contre la discrimination entre les genres au travail, à l’éradication du travail des enfants, au droit des personnes aux besoins spécifiques à un emploi décent et à la restructuration du secteur informel sont au cœur des préoccupations du Souverain, et figurent au centre des engagements constitutionnels et conventionnels du Royaume. 

  • Baraka : Sans l'interconnexion de Sebou et Bouregreg, Casablanca aurait vécu le pire
    par l'Opinion

    Sans le projet d'interconnexion entre les bassins de Sebou et Bouregreg, Casablanca aurait eu des coupures d’eau conséquentes, depuis 18 décembre dernier, a indiqué, mardi, le ministre de l’Equipement et de l’eau, Nizar Baraka. Lors d’une conférence organisée, mardi à Casablanca, par l’Alliance des ingénieurs Istiqlaliens, Nizar Baraka, est revenu sur les défis hydriques que rencontre le Royaume après l’enchainement des années de sécheresse. Les faibles précipitations ont eu des conséquences sur l’approvisionnement en eau potable et sur les activités agricoles de plusieurs régions, surtout Casablanca-Settat, Béni Mellal-Khénifra et Marrakech-Safi. L’approvisionnement en eau de ces régions est étroitement lié à la retenue du Barrage Al Massira dont le remplissage a atteint un taux de remplissage le plus bas de son histoire. Pour limiter la pression sur ledit barrage, le ministère de l’Equipement est de l’eau a procédé à la réalisation de la tranche urgente du projet d’interconnexion entre les bassins du Sebou et du Bouregreg, a indiqué le ministre.    Il a cité le démarrage de son exploitation à la fin du mois d’août 2023 dans le but de transférer 300 à 400 millions de mètres cubes par an d'eau du barrage de Garde de Sebou au barrage Sidi Mohammed Ben Abdellah.   Dans ce sens, le ministre réjoui des progrès réalisés dans le projet, lequel a permis un bon approvisionnement en eau potable aux populations de Rabat, Temara, Casablanca, Mohammedia et Skhirat. Baraka a souligné que ledit projet a permis d’acheminer 170 millions de mètres cubes d'eau, reliant l'Oued Sebou au barrage Sidi Mohammed Ben Abdellah. Sans cette interconnexion, « Casablanca aurait eu des coupures d’eau conséquentes, depuis 18 décembre dernier », a alerté Baraka, rappelant que le chantier a nécessité la mobilisation de 6 milliards de dirhams. « C’est l’anticipation qui nous a permis d’être au rendez-vous » à même de répondre aux besoins de « 12 millions de citoyennes et citoyens », dans l’axe Casablanca-Rabat. Ces initiatives s'inscrivent dans la mise en œuvre du programme National d’Approvisionnement en Eau Potable et d’Irrigation 2020-2027, dont le budget a été porté à 143 milliards de Dirhams.      

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